La CGT de 1966 à 1984. L’empreinte de Mai 68
Colloque de l’IHS-CGT
La CGT de 1966 à 1984. L’empreinte de mai 1968.
14 et 15 mai 2008 à Montreuil
Colloque de l’IHS-CGT
La CGT de 1966 à 1984. L’empreinte de mai 1968.
14 et 15 mai 2008 à Montreuil
Les femmes ont toujours participé à notre Histoire l elles ont toujours travaillé et lutté pour leurs droits - droit au travail, droit à disposer de leur corps, droit de vote et éligibilité... Depuis 1789; cet inventaire de revendications, marquées par de nombreuses luttes n'a fait que croître et embellir...
Chronique syndicale, nourrie de la fréquentation d’archives peu consultées, l’ouvrage de Morgan Poggioli apporte une connaissance nouvelle de l’activité et de la vie syndicale au temps du Front populaire.
Cet ouvrage est le fruit, pour l’essentiel, des contributions d’un colloque organisé conjointement en 2005 par des équipes de recherche de l’université de Paris XII et par l’Institut CGT d’histoire sociale. Il s’est agi de restituer dans leur historicité la complexité des débats, des conflits, des trajectoires en ces heures noires et exceptionnelles.
Pour comprendre cette évolution, la connaissance de la longue et riche expérience de l’action internationale de la CGT est précieuse.
Ce livre réalisé à partir des travaux d’un Colloque coorganisé par l’IHS CGT et le CHS du XXe siècle traite une période encore mal connue de l’histoire de la CGT. Pourtant dans cette période singulière de guerre froide les problématiques essentielles posées au syndicalisme et les diverses expériences sont là. A lire en pensant au présent.
Depuis la fin du XIXe siècle, la figure de l'ouvrier, devenue centrale dans le monde du travail, a inspiré des œuvres littéraires. Emile Zola est l'un des premiers romanciers à la mettre en scène tandis que durant l'entre-deux-guerres naissent les projets de littérature prolétarienne et de réalisme socialiste.
Il faut bien l’avouer, le quatrième art n’a encore jamais été abordé dans ce carnet de recherches qui a pourtant l’ambition de couvrir les arts et les images du mouvement ouvrier et social.
Que peuvent avoir de commun le 1er Mai et la tour Eiffel ? Tout simplement leur naissance, la même année 1889, à Paris ; l'élégante dame de métal pour célébrer le centenaire de la Révolution française et le 1er Mai pour exiger la journée de huit heures de travail. Cent ans plus tard les revendications ont changé mais le souffle du 1er Mai demeure.
Georges Séguy apporte son témoignage sur l'une des actions les plus controversées de la lutte ouvrière : Mai 1968. A ceux qui reprochaient, alors, à la CGT d'avoir "pris le train en marche", le secrétaire général de la grande centrale répondit par une boutade : "Quel train ? les cheminots sont tous en grève."